France

Vignemont

Occupation totale: 5.333 victimes

Occupation totale: 5.333 victimes


Adresse

D41- Neben dem französischen Friedhof 100m rechts, durch den Wald

Vignemont

France


Département de l'Oise 5333 morts de guerre allemands Dans le cimetière français reposent 5680 morts, dont 10 Anglais. Le cimetière militaire allemand de Vignemont a été aménagé par les services sanitaires français en avril 1918, en même temps que le cimetière français adjacent, et a été agrandi par les autorités militaires françaises dans les années 1919 et 1920 par des lits supplémentaires provenant de plus de 100 secteurs de la commune dans un rayon allant jusqu'à 50 kilomètres. De tous les cimetières allemands de la Première Guerre mondiale, c'est celui qui est le plus proche de Paris. Seuls quelques-uns de ceux qui reposent ici sont tombés lors de l'avancée allemande en août et septembre 1914 ainsi que lors des combats de Roye et de Noyon durant l'hiver 1914-1915. La grande majorité des morts a perdu la vie en 1918 lors de la "Grande bataille de France" en mars, lors de la "Bataille de Noyon" en juin ainsi que lors des durs combats défensifs en juillet et août 1918. Les prisonniers de guerre allemands décédés dans les hôpitaux français ont également été inhumés ici. Les morts de 1914 appartenaient à la garde prussienne et à des divisions du Schleswig-Holstein, de Brême, de Hambourg et de Lübeck, ainsi qu'à des régiments de cavalerie de Poméranie et du Mecklembourg. Les garnisons d'origine des soldats morts en 1918 se trouvaient en Prusse orientale et occidentale, en Poméranie, dans le Schleswig-Holstein Brandenburg, le Hanovre, l'Oldenbourg, la Frise orientale, le Wurtemberg et Berlin, ainsi que dans les villes hanséatiques, Brême, Hambourg et Lübeck. Travaux de remise en état entre les deux guerres Les premiers travaux d'amélioration de l'état du cimetière ont été réalisés par le Volksbund Deutsche Kriegsgräberfürsorge e.V. sur la base d'un accord conclu en 1926 avec les autorités militaires françaises. D'importantes plantations d'arbres et de haies ont été réalisées, les surfaces des tombes et les chemins ont été engazonnés, l'entrée a été aménagée avec un portail forgé et des murs d'aile en pierre naturelle, les tombes communes ont été entourées d'un mur en pierre naturelle. Le problème d'un marquage durable des tombes n'a cependant pas été résolu en raison du manque de devises et de la Seconde Guerre mondiale qui a éclaté en 1939. Aménagement définitif Après la conclusion de l'accord franco-allemand sur les sépultures de guerre du 19 juillet 1966, le Volksbund Deutsche Kriegsgräberfürsorge e.V. - soutenu financièrement par le gouvernement fédéral - put procéder à l'aménagement définitif des cimetières militaires allemands de la Première Guerre mondiale en France. En plus d'un remaniement paysager fondamental, le remplacement des signes funéraires provisoires en bois par des croix en pierre naturelle portant les noms et les dates des soldats qui y reposent a été effectué en 1976. Sur les 5 333 morts, 3 802 reposent dans des tombes individuelles ; 13 sont restés sans nom. Dans la fosse commune contenant 1 531 victimes, seuls 116 ont un nom. Les 14 tombes des morts de confession juive ont reçu, pour des raisons religieuses, une stèle funéraire en pierre naturelle au lieu d'une croix, dont les caractères hébraïques indiquent : 1. (en haut) "Ici repose enterré ... ." 2. (en bas) "Que son âme soit intégrée dans le cercle des vivants" Entretien : le cimetière est entretenu en permanence par le service d'entretien du Volksbund.